Les Enfants de la Discorde

En 2008, Poudlard est déchiré par une terrible rivalité entre les Maisons. Qui sera le Maître de la Pomme de Discorde, ce fruit aux mille pouvoirs? Venez vite le découvrir!
 
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 Ethel Dawne [Poufsouffle]

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Ethel Dawne
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MessageSujet: Ethel Dawne [Poufsouffle]   Ven 11 Avr - 15:49

I/ Identité :
Nom : Dawne
Prénom : Ethel
Date de Naissance : 12 avril 1992
Année d’étude : Sixième Année
Nationalité : Britannique
Lieu de résidence : Midlands

II/ Eléments biographiques :

Famille : Les Dawne sont une famille d’intellectuels d’origine moldue. Ils habitent une jolie maison dans l’Est des Midlands, une très vieille demeure de famille, qui appartient aux Dawne depuis des générations. Les Dawne composent une communauté très resserrée, et dans cette habitation logent aussi la grand-mère d’Ethel, Grace, sa tante, Maria, et sa cousine, Rachel.

- Edward et Laure Dawne : Ethel a toujours eu pour ses parents une affection et une admiration sans faille. Edward est un romancier et philosophe, pas très célèbre ni très lu, mais qui jouit tout de même d’une certaine renommée dans les milieux intellectuels londoniens. Il a toujours un air très malicieux, profondément intelligent. Il est assez souvent à la capitale, pour mener des débats extrêmement complexes sur des questions politiques et métaphysiques. Laure, quant à elle, est comme son nom l’indique d’origine française. Elle a cependant passé toute son enfance en Grande-Bretagne, et elle maintenant reporter pour un mensuel national. Elle est donc elle-aussi très souvent partie à l’étranger pour divers reportages et congrès. C’est une femme très douce et, comme beaucoup de journalistes, extrêmement intuitive. On pourrait croire qu’avec toutes ces absences, Mr. and Mrs. Dawne négligent l’éducation de leur unique fille. Ce serait assurément pure médisance. En effet, la gamine est toujours restée sous bonne garde.

- Grace Dawne : C’est la mère d’Edward, une vieille femme très active et sympathique. C’est avec elle qu’Ethel a passé son enfance. C’est elle qui lui a appris à comprendre le monde avec justesse et profondeur. Plus jeune, Grace était directrice de rédaction. Laure était une de ses employés, et c’est en faisant quelques petits jobs en tant que correcteur au journal qu’Edward l’a rencontrée. Bref, Grace a toujours été une femme extrêmement énergique et douée, et s’est occupée avec amour de sa petite-fille après avoir pris sa retraite. Depuis quelques temps, des problèmes de santé l’empêchent de plus en plus de bouger, et elle supporte assez mal de devoir, peu à peu, laisser la main à de plus jeunes, et d’être obligée de rester coincée à la maison.

- Maria et Rachel Dawne : Maria est la sœur d’Edward, elle est un peu plus vieille que lui. Elle a eu pas mal d’aventures assez diverses, dont l’une a donné naissance à sa fille, Rachel, avant de se rendre compte il y a quelques années de son homosexualité, qu’elle assume d’ailleurs assez mal. Elle est pour sa part une artiste peintre assez renommée, suffisamment du moins pour s’assurer un revenu assez confortable. Sa fille, Rachel, a 17 ans, et c’est en sa compagnie qu’Ethel a passé toute son enfance. C’est une fille vraiment formidable, qui a toujours suscité beaucoup d’admiration chez Ethel. Elle est très intelligente, très décidée, très énergique, et ressemble en cela beaucoup à sa grand-mère. Avec un an d’avance sur le plan scolaire, elle a un petit copain qui a 21 ans, et ils sont ensemble depuis plus de trois ans ! Pour Ethel, qui n’a jamais réussi à maintenir une relation pendant plus de deux semaines, l’exploit est de taille. Enfin, Rachel n’a pas de pouvoirs magiques, elle étudie actuellement dans une école de grand prestige, et compte devenir politicienne et femme de lettres. Elle est à la fois déterminée et autoritaire, ce qui devrait lui permettre de réussir.

Histoire :
Ethel est née au printemps. Un joli jour d’avril, calme, ensoleillé. De jolis oiseaux perchés sur les branches, et qui chantaient bien fort. L’accouchement se fit sans douleur, sans problème. Quinze jours plus tard, sa mère était repartie au Chili, pour la rédaction d’un quelconque documentaire. Son père, lui, s’occupait à cette époque de la promotion d’un de ses nouveaux romans, et passait l’essentiel de son temps à Londres. C’est donc Grace qui s’occupait de sa toute jeune petite-fille. Elle ne leur en voulait pas. Elle-même ne s’était pas bien occupée de son fils, occupée qu’elle était par son travail, et elle voyait là une occasion de se rattraper de cette erreur. On pourrait penser que ce serait néfaste pour l’enfant. Il est vrai qu’à certains moments, elle aurait voulu avoir sa maman, et il lui est arrivé de leur en vouloir à mort, de croire qu’ils ne l’aimaient pas. Et puis elle a compris qu’ils ne vivaient que par leurs témoignages, par leur parole, et elle a appris à les aimer ainsi. Tout comme ils l’aimaient, elle. A leur manière. A vrai dire, pour Edward et Laure, tous deux si amoureux de liberté, l’enfant doit pouvoir grandir, se construire seul. Et puis, il y avait Grace, qui était si heureuse de s’occuper de sa petite-fille, et il y avait Rachel, quasiment du même âge, qui était une excellente compagne de jeu. Rachel… Ethel a toujours beaucoup admiré Rachel. D’un an plus vieille qu’elle, cette gamine a toujours été très débrouillarde, particulièrement dégourdie. Pleine d’idées, aussi, et c’était toujours elle qui inventait de nouveaux jeux. Puis, quand est venu le temps, d’aller à l’école, Rachel a toujours été la plus brillante. En tout. C’était assez troublant pour Ethel, élève plutôt moyenne, pas mauvaise, mais dont les professeurs pensaient qu’elle ne se donnait pas à fond. Toujours dans la lune, jamais totalement à ce qu’elle faisait. Ainsi était Ethel, une rêveuse, volontairement isolée du monde réel. Elle n’était pas spécialement envieuse à l’égard de sa cousine. Juste qu’elle se demandait comment elle faisait, et qu’elle l’admirait énormément. Elle étaient toujours ensemble, Rachel donnait les ordres, et Ethel la suivait gentiment, se contentant volontiers de l’auréole de sa brillante cousine. Cela a duré jusqu’à l’âge de 10 ans. Jusqu’à ce qu’arrive la lettre qui évidemment devait tout changer. Elle apprit qu’elle était une sorcière. Cela l’étonna énormément. Elle n’avait jamais manifesté le moindre signe qui puisse y faire penser, et elle pensa d’abord à une blague, un racontar étrange. Pour en avoir le cœur net, sa mère, revenue pour l’occasion, et toujours prête à aller sur le terrain découvrir de nouvelles, choses, lui proposa de l’emmener à Londres, voir ce « Chemin de Traverse » évoqué dans la lettre. Elle s’y rendirent donc, trouvèrent l’enseigne dépravée du Chaudron Baveur, et pénétrèrent dans le monde des sorciers. Elle y passèrent plusieurs jours, explorèrent ensemble chaque magasin, chaque lieu, fascinée toutes deux par ce nouvel univers. Laure aurait bien rédigé un article, mais elle fut bien vite arrêtée par quelques personnes qui, voyant ses notes et voyant bien qu’elle était moldue, lui déconseillèrent fortement de tenter quoi que ce soit. Le ton de menace dans la voix sut convaincre Laure, qui après réflexion reconnut que le monde moldu n’était pas prêt à une telle découverte. Bref, elles réussirent après avoir beaucoup parlementé à échanger de la monnaie, et achetèrent le nécessaire pour une scolarité à Poudlard. C’est avec ses livres entre les mains qu’Ethel fit ses premiers pas en magie, et parvint à exécuter les formules les plus basiques, avec une fierté sans commune mesure. Ethel connut même un certain plaisir dans les regards envieux que lui jetait Rachel, vexée d’être dépassée sur un point, sans doute pour la première fois de son existence. Elle essaya bien, au cas où, d’effectuer quelques formules, mais c’était inutile : Rachel n’était pas une sorcière.
C’est donc ainsi qu’Ethel arriva à Poudlard, enfant timide et curieuse, osant à peine adresser la parole à ceux qu’elle croisait. Elle resta quelques temps ainsi, solitaires. C’est progressivement qu’est venu le changement. Ethel s’est peu à peu aperçue que ce n’est pas en restant dans son coin qu’on peut changer le monde et qu’agir ainsi, c’est accepter tous les crimes. Elle s’est dit qu’il fallait agir, bouger, et que les autres étaient la seule protection contre l’horreur de l’humanité. Si tout le monde acceptait d’être ouvert aux autres, il y aurait assurément moins de désastres. Et finalement, ils ne sont pas si désagréables, les autres. Il faut juste apprendre à les connaître.
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MessageSujet: Re: Ethel Dawne [Poufsouffle]   Ven 11 Avr - 15:49

III/ Votre personnage :
Physique :
Ethel est une enfant fragile, tout autant physiquement qu’elle l’est moralement. Très mince, plutôt petite, on n’ose la toucher par peur de la casser. Ses cheveux blonds, qu’elle coupe un peu à la garçonne pour essayer d’apparaître moins délicate, et ses yeux bleus azur renforcent malgré tout cette impression, et font d’elle un stéréotype poupée Barbie qui l’agace au plus haut point. De même, son air de vierge effarouchée et son sourire colgate timide lui donnent une réputation de grande timide qu’elle fait tout pour dépasser. Ses joues qui rosissent si facilement contribuent à cette idée que les autres se font d’elle. Elle en souffre beaucoup.
Il y a aussi sur son visage un petit air innocent et naïf, un peu inquiet aussi, qui la rend touchante. Ses yeux seuls, ses grands yeux d’un bleu d’azur, reflètent en vérité la détermination et l’énergie qui animent son âme. Parce que les yeux sont les seuls reflets dans le monde physique de l’âme, et qu’elle ne peut supporter son corps, Ethel aime bien ses yeux. Deux fenêtres toujours grandes ouvertes sur l’air frais du monde… Et qui lui donnent un air à la fois vif, curieux et attentif aux autres.
Quant à son physique, Ethel est désespérément peu musclée, et ce malgré tout le travail. Elle caresse secrètement le rêve d’être acceptée un jour dans l’équipe de sa Maison… Enfin, elle est tellement nulle qu’il ne faut pas se faire trop d’illusions.
Pour ce qui est de l’habillement, Ethel aime les vêtements à la fois élégants et confortables, ne résistant pas à se parer parfois d’habits de dentelles, voire de bijoux. Par contre, il est un point sur lequel elle refuse de transiger : elle ne se maquille jamais. Son visage ne lui plaît pourtant pas trop, mais elle refuse d’apparaître comme une vulgaire greluche toute fardée. Donc pas de maquillage, et aussi peu de parures que possible. Elle veut s’accepter telle qu’elle est, pour le physique tout au moins, et elle est de toute façon trop occupée pour consacrer du temps à son physique.


Caractère :
Le caractère d’Ethel se résume essentiellement à la lutte constante entre son côté fleur bleue timide, sa nature d’enfant fragile et protégée, et un idéal d’ouverture aux autres, de dynamisme et de volonté incarné par sa cousine Rachel. Ainsi, elle essaie de rattraper sa faible nature par un stoïcisme intransigeant, s’astreignant à une discipline de fer. Elle fait ainsi énormément de sport, non seulement du Quidditch, mais elle fait aussi une heure de footing dans le Parc chaque matin, et dès que possible, elle marche énormément. Mais ses efforts restent vains, et elle n’arrive pas à acquérir le moindre semblant de musculature. Alors, quelquefois, mais rarement, elle se laisse aller, et passe une journée entière à lire en silence dans un coin de la Salle Commune, cesse de se forcer à saluer tous ceux qu’elle croise de son ton le plus enjoué, et contemple simplement les gens et leur vie de ses grands yeux bleus écarquillés sur le monde. Mais, évidemment, ça ne dure pas, et le lendemain, elle se fait tant et tant de reproches qu’elle se sent forcée de durcir encore le traitement qu’elle s’afflige, ne se donne pas un instant de répit, est aimable avec tous ceux qu’elle rencontre, travaille en même temps comme une bête, et tâche d’assumer autant de responsabilités que possible…
Ce qui la pousse à ce genre d’actions ? Une fervente volonté de devenir, de réussir, et un goût très prononcé de l’absolu. Aller jusqu’au bout des choses, se dissoudre, s’abdiquer soi-même dans des tâches, dans des actes plus important, voilà ce qu’elle désire. Parce qu’elle sait bien, la petite Ethel, elle sait que le monde, c’est un grand champ de bataille, et elle est bien déterminée à suivre cet idéal : survivre tant que possible aux combats, tout en les condamnant, et en tentant par cela d’éviter de nouvelles victimes. Une rage toute journalistique, toute littéraire. Normal, non, dans une telle famille ? Mais attention, de la littérature d’action. Bien-sûr, avec un objectif : ne jamais écrire pour soi, toujours pour les autres.
Et cependant, Ethel se demande souvent si elle est capable, comme le fait si bien sa chère mère, de porter sur son dos toute la misère humaine, de l’assumer et de chercher, en la soulignant, à l’éradiquer. N’est-ce pas trop pour quelqu’un d’aussi fragile, d’aussi faible qu’elle. Mais cela n’est pas un argument. Il suffit de vouloir pour réussir, pas vrai ? Et par fierté, elle ne peut accepter sa faiblesse. Car elle est fière, Ethel, et c’est sans doute cela qui la sépare de la poupée Barbie de base. Sur sa seule fierté, elle veut bâtir un empire, empire de force, d’altruisme et d’ambition.
Trop fière pour se taire, ou pour accepter sa nature calme et passive. Trop fière pour pouvoir exister en tant que stéréotype, trop fière pour être idiote, et trop éveillée pour être naïve. C’est peut-être là le drame d’Ethel, finalement. Parce que, sinon, sa vie serait assez calme et tranquille. Mais la conscience journalistique empêche le sommeil des esprits, et en cela elle est redevable à sa famille.
Quant à son comportement, Ethel est donc toujours, ou presque, enthousiaste et ouverte aux autres. La base de sa philosophie de vie est qu’on trouve toujours en l’autre ce qui manque en nous-même. Et même si les gens paraissent insupportables, même si certains sont haïssables, et si comme chacun elle évite ces personnes, Ethel s’efforce de les reconnaître cependant, de les accepter, et de percevoir en eux des qualités. Il faut malgré tout avouer qu’elle est très peu tolérante. Ce qu’elle s’interdit à elle-même, elle ne peut pas davantage l’accepter pour autrui. Si bien qu’elle hait littéralement toute forme de laxisme et d’immobilisme. Se prenant elle-même en main de la sorte, elle a tendance à devenir autoritaire, et à vouloir mener les autres, qu’ils bougent. Elle est persuadée que c’est par manque d’action que les hommes s’empâtent et finissent par accepter, voire par commettre les pires crimes. On s’habitue à ne rien faire, à ne pas se révolter, et on est ensuite trop paresseux pour sortir de son quotidien, et pour mener les combats qui en veulent la paix. Ethel est pour le moins exigeante sur ce plan, et son dynamisme a tendance à fatiguer un peu tout le monde autour d’elle, et elle-même d’ailleurs, mais elle s’interdit formellement de le manifester. Elle se donne à fond pour devenir ce qu’elle veut être, le reste ne compte pas. Dans une conception un peu existentialiste des choses, elle pense que les actions des hommes sont déterminantes pour leur être, et que l’engagement est la seule forme de salut. Même si elle devait s’y noyer.
En outre, sa grande exigence et son dynamisme font d’Ethel quelqu’un de très impatient, parfois un peu tyrannique. Elle est tellement pressée par la vie, pressée par le temps, tellement impressionnée par l’ampleur du monde qu’elle ne supporte pas de perdre une seconde, et ne tolère pas qu’on la retarde. Ce qui peut provoquer des colères intempestives. Elle n’est pas aggressive, mais disons qu’il ne faut pas l’embêter, faute de quoi elle n’hésite pas à se défendre. Pas physiquement, évidemment _ elle se ferait massacrer _, mais elle peut être verbalement très violente.

Goûts et capacités : Ethel n’est, c’est l’une des premières choses à dire, pas quelqu’un de naturellement doué en quoi que ce soit. Elle a besoin de beaucoup de travail pour réussir ce qu’elle fait, et ce n’est que parce qu’elle se donne à fond qu’elle réussit plutôt bien. Scolairement parlant, elle n’est pas mauvaise, pas un génie, mais elle se débrouille, et parvient presque toujours à maîtriser les sorts exigés, même si cela lui prend pas mal de temps, et qu’elle doit s’entraîner à cela aussi durant des heures entre les cours. Sur le théorique, elle a une bonne mémoire et se débrouille plutôt bien, même si ça n’est pas ce qu’elle préfère.
Comme cela a déjà été évoqué, Ethel est une passionnée de Quidditch désespérée. Elle rêve en effet d’être dans l’équipe, de faire quelque chose. Mais elle est si fine, si désespérément peu musclée que son balai lui échappe sans cesse. Elle a beaucoup de mal à le maintenir en altitude, et ses quelques pointes de vitesse, si faibles soient-elles, se terminent toujours le nez dans le sable. Ca devient assez désespérant.
Et puis, comme on n’échappe pas à sa famille, Ethel est aussi une dévoreuse de journaux, et très intéressée par l’actualité ne général. A vrai dire, elle pense sérieusement à devenir, comme s amère et sa grand-mère, une reporter de terrain. Bouger le monde, jeter à la face des gens tout ce que leur petit confort et leurs minuscules ennuis quotidiens les empêchent de voir, c’est un rêve pour quelqu’un d’aussi actif qu’elle se veut l’être.
Maison souhaitée : Poufsouffle

IV/ Vous
Prénom ou surnom : On me surnomme Lily
Age : 16 ans
Comment avez-vous connu le forum ? A votre avis ?
Expérience en rpg : J’ai quelques années d’expérience, je pense avoir un bon niveau ;-)
Avez-vous lu le règlement ? Dans la mesure où c’est moi qui l’ai rédigé…
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